ASSURANCE VIE : Une réponse à chacun de vos projets
les principales utilisations de l'assurance vie :
• se constituer un complément de retraite
• se constituer un capital, une épargne de précaution
• optimiser la gestion d’un capital
• obtenir des revenus réguliers
• prévoir le financement des études des enfants
• acquérir un bien à moyen terme
• transmettre un patrimoine au(x) bénéficiaire(s) de son choix
•être exonéré de droits de succession (dans la plupart des cas ...)
Les raisons de ce succès :
• une souplesse totale : vous versez ce que vous voulez
quand vous le voulez
• une liberté totale : vous retirez ce dont vous aves
besoin quand vous en avez besoin
• des frais réduits au maximum : 0% de frais
d’entrée/sortie dans le contrat ...
• une offre financière très large :
marchés financiers, Immobilier de rendement ou bien sécurité
totale, vous avez tous les choix
• Une fiscalité attrayante : exonération
des plus values réalisées dans la majorité des cas après
8 ans, exonération des plus values réalisées lors des
arbitrages, fiscalité privilégiée sur les retraits partiels
exonération de droits de successions …
En savoir +
10 Conseils & Astuces de l'assurance vie
Prenez date et ouvrez un contrat à chacun de vos bénéficiaires !
La durée fiscale de 8 ans s’apprécie à
compter du 1er versement et non pour chaque versement !
Prenez date sans plus attendre, en ouvrant un ou plusieurs contrats
avec un versement, même symbolique !
• Vous bénéficierez ainsi, lors d’un
réinvestissement, d’une « enveloppe » disposant déjà
d’une certaine ancienneté, avantageuse sur le plan fiscal.
Ouvrez un contrat à chacun des bénéficiaires
de votre (vos) contrat(s), même de manière symbolique, vous leur offrirez
ainsi une « enveloppe » idéale qui le moment venu leur permettra de
valoriser au mieux le capital transmis.
• Effectivement, à votre décès, ils auront
la possibilité de transférer, totalement ou partiellement le capital
reçu, sur un contrat bénéficiant déjà d’une
certaine ancienneté, avantageuse sur le plan fiscal.
Vos enfants, petits-enfants méritent mieux que le Livret A !
Ouvrir un livret A est le réflexe premier de la majorité des parents et grands parents. Cette décision n’est pourtant plus financièrement la plus pertinente.
Que ce soit pour leur constituer un capital ou bien pour gérer leur capital, que ce soit à l’occasion d’une donation ou tout simplement lors de dons d’usage, comparé aux différents types de placements qui s'offrent à vous, l’assurance vie vous offre tous les avantages :
- Vous pouvez accéder à tous les types de placements financiers, du plus sécuritaire au plus dynamique, en bénéficiant des compétences des meilleurs gestionnaires mondiaux.
- Vous bénéficiez d’une fiscalité privilégiée.
- Vous bénéficiez d’une liberté et d'une souplesse totale, dans la gestion de l’ épargne !
Quel autre type de placement met à votre disposition autant d'atouts pour
protégez vos enfants, favorisez vos petits-enfants !
Prenez date en leur ouvrant un contrat ; la durée fiscale de 8 ans court
à compter du premier versement !
Ouvrez leur un contrat en utilisant l’abattement sur les donations
en savoir +
Assurance vie: idéal pour programmer des revenus !
Pour compléter votre retraite ou, tout simplement, pour recueillir les fruits de votre épargne, vous pouvez programmer des retraits sur votre contrat mes-placementsVie.
Liberté & Simplicité
- Vous déterminez librement le montant et la périodicité des retraits. Ceux-ci seront directement virés sur votre compte bancaire.
- Vous choisissez librement le mode d’imposition des plus-values (IRPP ou Prélèvement Libératoire)
- Vous restez libre de modifier/interrompre à tout moment, ces prélèvements
Un impact fiscal limité
Dans le cadre de retraits partiels, avant ou après 8 ans, le mode de
calcul de l'assiette imposable réduit considérablement l'incidence
de la taxation.
L'administration fiscale considère en effet que chaque retrait
(quand bien même celui ci ne représente que la progression du capital),
est composé proportionnellement au capital en compte, d'une partie de capital,
non imposable et d'une partie d'intérêt ou plus-value , taxable.
Reste à faire le bon choix entre la déclaration des intérêts
à l'impôt sur le revenu ou au prélèvement libératoire.
La réponse dépendra bien entendu du niveau de votre taux marginal
d'imposition à l'impôt sur le revenu. S'il est supérieur au taux
de prélèvement libératoire (45% les quatre
premières années,
25% les quatre suivantes en incluant les prélèvements sociaux), optez pour ce
dernier. Et vice versa.
Déductibilité partielle de la CSG
Lorsque vous avez opté lors d’un rachat, partiel ou total pour
l'intégration des produits à l'impôt sur le revenu selon le
barème progressif, vous pouvez alors déduire de l'assiette des
intérêts imposables une partie de la CSG à hauteur de 5.8%.
En revanche, la CSG n'est pas déductible si vous avez opté pour un
prélèvement libératoire ou si le rachat est exonéré
d'impôt sur le revenu.
Ayez plusieurs contrats :
1er avantage : En cas de retraits partiels
L’impôt à payer, est calculé en fonction des plus-values
réalisées, à la date du retrait, sur l’ensemble des supports
d’un même contrat.
Il est donc inutile de « cibler » votre retrait sur le support de votre contrat
qui a le moins progressé dans le but de réduire la note fiscale !
Pour optimiser vos revenus et limiter le poids de l’impôt,
souscrivez 2 contrats :
l’un pour prélever des « revenus » et l’autre que vous
laisserez capitaliser !
2ème avantage : En cas de transmission
Le bénéficiaire d'un contrat à la possibilité de se
désister au profit des bénéficiaires nommés par défaut
mais le désistement n’est possible qu’en
totalité, sur un contrat,
et non partiellement !
Exemple : Afin de diminuer les droits à payer, le
bénéficiaire de premier rang peut, par exemple, décider, qu’au
delà des 152 500 €, franchise au delà de laquelle le capital est
imposé forfaitairement à 20%, les capitaux en provenance des autres contrats
soient attribués aux bénéficiaires nommés par défaut.
Ceux ci bénéficieront à leur tour de l’exonération de
152 500 €.
La mise en garantie d’un contrat d’assurance vie :
La mise en garantie d’un contrat d’assurance vie est prévue par l’article L 132-10 du code des assurances qui dispose que « la police d’assurance peut être donnée en gage, soit par avenant, soit par endossement à titre de garantie, si elle est à ordre, soit par acte soumis aux formalités de l’article 2075 du code civil »
Nantissement
Si la mise en garantie s’effectue par un nantissement celui ci est soumis au formalisme de l’article 2075 du code civil (signification du nantissement par voie d’huissier). Par ailleurs, son exécution est soumis à la procédure de l’article 2078 du code civil et tombe donc sous l’interdiction du pacte commissoire, c’est à dire qu’une intervention judiciaire sera nécessaire si le créancier gagiste souhaite réaliser son gage en cas de défaillance de son débiteur.
Délégation de créance/Cession en garantie
La délégation de créance est une technique de mise en garantie du
contrat par avenant. Prévue à l’article 1275 du code civil, la
délégation de créance est une opération juridique à
3 personnes, par laquelle une personne (le délégué) accepte à
la demande d’une autre (le déléguant) de s’engager envers une
troisième (le délégataire). En matière de prise en garantie du
contrat d’assurance vie, le déléguant (souscripteur du contrat et par
ailleurs emprunteur) est à la fois le créancier du
délégué (assureur) et débiteur du délégataire
(son prêteur).
Contrairement au nantissement ou l’assureur est passif (l’acte lui est
simplement signifié), dans la délégation de créance,
l’assureur intervient à l’acte pour marquer son consentement.
La délégation de créance n’est pas soumise au formalisme
de l’article 2075 du code civil et peut donc être réalisé
par acte sous seing privé. De même, sauf contestation, l’exécution
de la délégation ne nécessite pas d’intervention judiciaire.
Lorsque la délégation ou le nantissement du contrat d’assurance vie
sont postérieurs à sa souscription, il est préférables de
faire intervenir les bénéficiaires afin qu’ils marquent leur accord
à l’acte. A défaut, le garantie risquerait de se trouver sans effet
si les bénéficiaires pouvaient prouver qu’ils ont accepté,
même tacitement, avant la mise en place de la sûreté.
La renonciation du bénéficiaire comme outil de transmission :
La désignation de bénéficiaires en cascade : « mon conjoint,
à défaut mes enfants vivants ou représentés, à
défaut mes héritiers légaux » permet au souscripteur
d’être certain qu’en cas de prédécès d’un ou
plusieurs des bénéficiaires, le capital ne retombera pas dans la succession
sans bénéficier du régime successoral privilégié de
l’assurance vie.
La désignation de bénéficiaires en cascade permet également,
au décès de l’assuré, au bénéficiaire de 1er
rang de renoncer au bénéfice du contrat au profit du (des)
bénéficiaire(s) de second rang. S’il existe plusieurs
bénéficiaires sur un même rang (ex. mes enfants…) en cas de
renonciation de l’un d’eux, le capital décès qui aurait du
revenir au renonçant sera versé aux autres bénéficiaires
figurant au même rang.
La faculté de renonciation est notamment utilisée par le conjoint
bénéficiaire qui préférera que le capital décès
revienne à ses enfants plutôt qu’à lui même. Cela suppose
que les enfants soient bien désignés en second rang.
En effet, l’assureur
est tenu de verser les capitaux aux personnes
désignées par le souscripteur et
il ne revient en aucun cas au bénéficiaire renonçant de modifier la
clause bénéficiaire.
Il sera uniquement tenu compte des bénéficiaires percevant effectivement le
capital pour calculer les droits de mutation éventuellement dus au titre de
l’article 757B du CGI (primes versées après 70 ans)
ou de l’article
990I du CGI (prélèvement de 20% après un abattement de
152 500€
par bénéficiaire)
Le régime fiscal applicable en cas de renonciation est donc différent en
matière d’assurance vie de celui applicable pour les successions. Pour ces
dernières l’article 785 du CGI dispose en effet que « les
héritiers, donataires ou légataires acceptants sont tenus, pour les biens
leur advenant par l’effet d’une renonciation à une succession, à
un legs ou à une donation, d’acquitter, au titre des droits de mutation par
décès, une somme qui nonobstant tout abattements,
réductions ou exemptions,
ne peut être inférieure à celle que le
renonçant aurait payée,
s’il avait acceptée… »
Donation : ouvrez un contrat à vos enfants, petits-enfants, sans impôts !
Chaque parent peut, dans le cadre d’une donation, transmettre,
à chacun de ses enfants :
50 000 € tous les 6 ans en franchise de droits.
Chaque grand parent peut dans le cadre d’une donation,
transmettre à chacun de ses petits enfants :
30 000€ tous les 6 ans en franchise de droits (Par succession,
l’abattement n’est que de 1500 €)
N’hésitez pas à leur ouvrir un contrat d’assurance vie
en bénéficiant de ces abattements légaux.
Comparé aux différents types de placements qui s'offrent à vous :
Livret A, PEL... le contrat d’assurance vie mes-placementsVie
vous offre tous les choix:
- La sécurité : +4.55% nets pour le fonds
en €.
- La Performance : Vous accédez à une sélection des
meilleurs SICAV/FCP des plus grands gestionnaires mondiaux !
Mode d’emploi
il faut rédiger un don manuel et le remettre à la recette des impôts des parents de l’enfant mineur.
La déclaration des dons manuels doit obligatoirement être effectuée en cas de révélation à l’Administration fiscale de son existence. Le donataire ou ses représentants doivent déposer la déclaration n° 2735 en double exemplaire, dans le délai d’un mois qui suit la date de la révélation.
compléter le contrat d’assurance vie ( comment souscrire pour un mineur >>> )
éventuellement remplir un pacte adjoint au don manuel vous permettant de bloquer l’emploi des fonds jusqu’au 25ème anniversaire de l’enfant mineur qui recevra votre donation.
Les avantages d’un investissement régulier
À long terme, malgré les fluctuations des marchés financiers, ce sont les placements en actions qui offrent les rendements les plus élevés.
L’un des secrets d’un investissement réussi est de savoir quand
entrer sur les marchés et quand en sortir.
Mais est-il possible d’anticiper systématiquement les mouvements des
marchés ? La réponse est bien entendu NON !
Avantages de l’investissement régulier :
Vous agissez de manière anticyclique et lissez ainsi les prix de revient
des actions ou SICAV/FCP… achetés.
Quand la Bourse monte, vous achetez moins de titres (mais ceux que vous détenez
déjà progressent dans les mêmes proportions) et lorsqu’elle
baisse vous en achetez davantage à un prix unitaire plus faible.
Vous éliminez ainsi l’incertitude du « market timing »,
c’est à dire du choix du moment pour investir.
Vous évitez ainsi le risque d’investir au mauvais moment ou à
contretemps
Pour entrer régulièrement sur les marchés, vous avez 2
possibilités :
- Soit vous effectuez des versements réguliers (libres ou de préférence programmés) ;
- Soit vous procédez à des arbitrages réguliers à partir d’un investissement initial sur un fonds en Euro (option « arbitrages programmés »).
Vous choisissez la fréquence de vos mouvements, le rythme mensuel étant le mieux adapté.
Prélèvement libératoire et impôt sur le revenu : que choisir ?
Le taux d’imposition applicable à votre contrat d’assurance vie
est fonction de son antériorité fiscale.
Il faut cependant tenir compte dans votre appréciation de la possibilité
que vous avez en optant pour l’intégration à l’impôt
sur le revenu, de dé
duire 5.8% de la CSG l’année suivante. En bref :
| Versements libres | Taux d’imposition des produits aux prélèvements obligatoires | Opter pour l’impôt sur le revenu si votre tranche marginale est inférieure à |
|---|---|---|
Moins de 4 ans |
35% |
40% |
Entre 4 et 8 ans |
15% |
30% |
Plus de 8 ans |
7,5% |
14% |
Faites le bon choix entre retraits partiels ou totaux si vous avez versé sur votre contrat après 70 ans
La fiscalité applicable pour les primes versées après 70 ans est
celle des droits de succession pour la fraction des primes excédant 30 500 €
tous contrats confondus. Cependant, si le montant du contrat est inférieur lors du
décès aux primes versées, les droits de
succession seront appliqués
sur le montant du capital versé aux bénéficiaires. De ce fait, il est
très avantageux d’effectuer tous les retraits sur un même contrat
jusqu’à ce que la valeur de celui-ci soit inférieure
aux primes versées.
Exemple : un assuré verse 30 K€ sur 4 contrats après
70 ans. Dix ans plus
tard, la valeur des contrats est de 50 K€. Il a besoin de retraits partiels pour un
montant global de 50 K€ qu’il réalise sur tous les contrats dans la
même proportion. A son décès ses bénéficiaires seront
taxés à hauteur de 89 500 € (4 x 30 000 € - 30 500 €) aux
droits de succession. En revanche si l’assuré procède au rachat total
de l’un des contrats pour 50K€, l’assiette taxable sera de 59 500 €
soit (3 x 30 000 € - 30 500€) ce qui réduira l’imposition des
bénéficiaires.
Prenez date
Prenez date pour votre avenir
La durée fiscale de 8 ans s’apprécie à compter du 1er versement et non pour chaque versement. En souscrivant même avec un montant symbolique vous ferez ainsi tourner plus vite le compteur temps de votre contrat ce qui vous permettra de profiter dans les meilleurs délais du régime particulièrement avantageux de l’assurance vie. En savoir plus sur la fiscalité
Ouvrez un contrat à chacun de vos bénéficiaires
En ouvrant un contrat à chacun des bénéficiaires de votre (vos)
contrat(s), même de manière symbolique, vous leur offrez une « enveloppe
» idéale qui le moment venu disposera déjà d’une
antériorité fiscalement avantageuse.
• A votre décès, ils auront ainsi la possibilité de transférer, gratuitement / sans frais d’entrée, le capital reçu en totalité ou en partie , sur un contrat bénéficiant déjà d’une certaine ancienneté, avantageuse sur le plan fiscal.












